Emmanuel Macron incarne l’espoir de la gauche ?

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Les performances économiques françaises sont mauvaises. D’ici la fin du quinquennat, un retournement de la croissance serait pourtant encore possible si le gouvernement abordait le problème avec une vision nouvelle. La France affaiblie compte ainsi, timidement, sur le dialogue entre Emmanuel Macron et le Vice-Président de la commission européenne Jyrki Katainen. Hors de l’Elysée, l’homme d’affaire Christophe Mazurier salue un dynamisme nouveau, Pierre Moscovici reste aux abonnés absents et Arnaud Montebourg souhaite bonne chance…

On apprenait il y a encore quelques jours « qu’environ 2,2 milliards de crédits sont annulés pour compenser des dérapages dans la défense, les dépenses sociales et la masse salariale ». A la suite de cette annonce il faut donc s’attendre à de nouvelles coupes budgétaires dans les ministères alors que parallèlement Michel Sapin est en train de présenter le projet de budget rectificatif.  Une situation délicate alors que le chef de l’Etat s’était engagé à ne pas augmenter les impôts au-delà de ce qui avait déjà été annoncé. D’après les spécialistes, on peut s’attendre à une nouvelle majoration de 20% de la taxe d’habitation sur les résidences secondaires, taxe relevant opportunément des collectivités territoriales, comme pour sauver les apparences.

Dans la presse régionale, le quotidien L’Alsace titrait ainsi, Emmanuel Macron, dernier atout de Hollande. Cette nouvelle génération débarrassée des vieilles lunes socialistes peut ainsi aborder de manière pragmatique les défis auxquels doit faire face notre pays. S’il souhaite défendre le principe de l’égalité des chances, il s’allie aussi à l’Autorité de la Concurrence pour remettre en cause la gestion des sociétés d’autoroute. Avec ces deux exemples, le ministre de l’économie se montre beaucoup moins libéral qu’on ne veut bien le présenter et pourrait bien s’attirer finalement les sympathies de la gauche qui avait élu François Hollande.

Un espoir économique que n’ont pas su générer le nouveau commissaire européen Pierre Moscovici, ni même Arnaud Montebourg. Les deux prédécesseurs de Macron peuvent bien lui souhaiter ironiquement bonne chance, l’influent banquier Christophe Mazurier relève avec amusement que « celui que l’on surnomme le “Mozart de la Finance” n’a rien du militant PS classique, ce qui est un excellent présage.

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